Voeux 10 : Une FF sur Laure et Benjamin

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Voeux 10 : Une FF sur Laure et Benjamin

Message  sof-cooper le Sam 5 Déc 2009 - 18:18

Joyeux noël ma belle!!!

L’amour résiste à tout

Une ambulance arriva à l’entré de la clinique du Golf. La jeune femme qu’elle transportait fut aussitôt prise en charge, son état de santé était inquiétant et Maryline qui était de garde ce soir là décida d’appeler Laure qui était redevenu la directrice de la clinique.
Laure était chez elle, car elle déléguait au maximum ses affaires à la clinique pour s’occuper de sa famille. Son mariage avec Mathias n’était pas de tout repos et elle essayait de faire le maximum pour que ça fonctionne, mais c’était difficile car du fait de son métier, Mathias était de plus en plus parano et les empêcher souvent de sortir sans lui, ce qui entrainé de nombreux clash Clara.
- Allo ? Laure ?
- Oui, Maryline qu’est ce qui se passe ?
- Désolée de te déranger, mais une patiente vient d’arriver et son état m’inquiète.
- Qui est de garde ?
- Le nouveau, mais je ne lui fait pas confiance.
- Bon d’accord, j’arrive dés que je peux.
- Merci.
Pendant l’appel un homme avait rejoins la patiente qui était en train de lui demander de la faire sortir sous prétexte qu’elle n’aimait pas les hôpitaux.
Le jeune homme lui caressa doucement la joue et lui promit de faire le nécessaire. Il sorti de la chambre et croisa Maryline qui ne fit pas attention à lui. Elle entra dans la chambre de la patiente et lui fit une prise de sang. La jeune femme était trop épuisée pour protester, même si elle n’était pas d’accord.
Pendant ce temps l’homme qui l’accompagnait signé les papiers pour qu’elle sorte contre l’avis médical. Le Dr Martin dont Maryline se méfiait accepta sans essayer d’en savoir plus et les laissa partir.
Laure de son côté avait raccrochait. Clara était dans sa chambre après c’être une nouvelle fois disputé avec son beau père.
- C’était qui ? Demanda Mathias à Laure.
- Maryline, elle a besoin de moi à la clinique.
- Encore ?
- Attend Mathias, toi aussi on t’appelle pendant tes congés, et plus souvent que moi, alors tu vas pas commencer.
- Tu me parles pas comme ça !!! S’emporta le flic.
- Je te parle comme je veux, je ne suis pas un de tes suspects éclata Laure.
- Non, mais tu es ma femme.
- Et ça te donne le droit de quoi ?
- De tout ! Aboya Mathias en giflant le médecin.
- Ca tu vas me le payer dit Laure en se précipitant dans la salle de bain.
Elle regarda son visage et malheureusement elle avait déjà une marque là ou il l’avait frappé, elle allait avoir un bleue. Elle prit du maquillage et camoufla les dégâts, elle était devenu une experte pour cette manœuvre, car ce n’était pas la première fois qu’il la frappait, à chaque fois elle se disait que c’était la dernière fois, mais à chaque fois elle revenait.
Au bout de 30 minutes, elle fut enfin prête et parti à la clinique. Quand elle arriva la patiente était partie depuis longtemps, mais les résultats des analyses que Maryline avait demandées en urgence étaient arrivés. Laure les étudia et demanda l’adresse de la personne. Avant de partir elle alla voir le Dr Martin et lui dit de se présenter le lendemain dans son bureau.
Elle se rendit à l’adresse indiquait dans les papiers et frappa. Elle entendit des pas devant la porte, et s’attendit à voir la jeune femme dont on lui avait parlé lui ouvrir, aussi quand elle vit la personne qui lit face, elle resta sans voix.
- Laure ? demanda cette personne.
- Benjamin ? Mais qu’est ce que tu fais là ?
- J’habite ici, je suis arrivé ce matin, c’est pour ça que je t’ai pas prévenu, j’allais t’appeler. Mais et toi, qu’est ce que tu fais là ?
- Heu, je suis venu car c’est l’adresse qu’une patiente qui est sorti contre avis médicale nous a donné.
- Ah oui, Marina. Elle vit bien ici.
- C’est ta nouvelle fiancée ? demanda Laure.
- Non, juste ma meilleure amie, ma petite sœur en quelques sorte, mais entre je vais te la présenter.
Laure entra chez Benjamin en se demandant s’il était au courant de la maladie de son amie. Quand elle fut entré, elle comprit que oui car tout avait été aménagé pour lui faciliter la vie.
- A ce que je vois tu es au courant de la maladie de Marina.
- Oui, c’est pour ça qu’on vit ensemble, je ne peux pas la laisser seule. Quand on était plus jeune on c’est promis d’être toujours là l’un pour l’autre en cas de coup dur, je tiens ma promesse, et même si je ne l’avais pas fait je ne la laisserais jamais tomber, on c’est toujours soutenu.
- D’accord, je comprends. Mais j’ai eu les résultats de ses analyses…
- Et il ne me reste que quelques jours à vivre je suis au courant dit Marina qui venait d’arriver dans le salon ou c’étaient installés Laure et Benjamin.
- Vous êtes au courant ? demanda Laure surprise
- Oui, et j’ai décidé de passer la fin de mes jours auprès de mes proches, plutôt que reliée à une machine, c’est mon choix vous comprenez ?
- En tant que médecin non, mais je dois avouer qu’en temps que femme, oui je comprends. Si vous le souhaitez je peux vous aider, vous apporter ce dont vous avez besoin, faire les perfusions, ce genre de chose.
- Vous feriez ça ?
- Oui, Benjamin est aussi mon ami et le père de mes enfants, alors oui je peux faire ça. Et puis on peut se tutoyer se serait plus sympa.
- D’accord et merci pour tout.
- De rien.
- Bon pour parler de choses plus gaies, comment vont les enfants ? Demanda Benjamin.
- Ca va, répondit Laure sans rentrer dans les détails, sachant que Benjamin apprendrait la vérité bien assez vite.
- Mais encore ? Insista Benjamin connaissant trop bien Laure pour ne pas voir qu’elle ne lui disait pas toute la vérité.
Laure ne répondit rien, son portable venant de sonner, elle regarda le nom de son interlocuteur, et vu que c’était Mathias, mais elle n’eut pas le temps de répondre qu’il avait déjà raccroché.
- Désolée, il faut que j’y aille. Dit précipitamment Laure. Je reviendrais demain.
Et elle parti sans laisser le temps à Benjamin de la raccompagner. Benjamin et Marina la regardèrent partir stupéfait.
- J’aime pas ça. Dit Benjamin en regardant Marina.
- Je ne la connais pas, mais malheureusement je connais trop cette façon d’agir.
- Tu penses quand même pas que…
- Que c’est une femme battu ? Oui, je le pense, tu sais j’ai travaillé dans un foyer pour ce type de personnes jusqu’à ce que je tombe malade. Je sais les reconnaître ? C’est devenu un sixième sens. Il y a des signes qui ne trompent pas.
- C'est-à-dire ?
- Le fait qu’elle est esquivée tes questions sur les enfants…
- Attends ne me dit pas qu’il touche aux enfants.
- Non, car en général quand il lève la main la main sur les enfants c’est l’élément déclencheur pour qu’elle quitte la personne. Mais ça doit déjà être tendu entre lui et eux, surtout avec Clara je pense.
- Pourquoi ?
- Car, paradoxalement c’est le genre à être super protecteur, mais limite étouffant, et à refuser toute liberté aux personnes vivant sous son toit.
- Bon, c’est décidé demain je vais chercher les enfants à l’école, et je les prends avec moi pour le weekend.
- Bonne idée. En plus mes enfants viennent aussi.
- Super on va jouer les familles nombreuses.
- Ouais bah, c’est toi qui cuisine.
- Pas de problème, je connais un excellent livreur de pizza.
Marina éclata de rire, mais son rire se transforma en quinte de toux qui lui coupa la respiration. Benjamin ne paniqua pas, il avait malheureusement l’habitude de ses crises. Il lui apporta un masque à oxygène et l’aida à aller jusqu’à sa chambre ou elle s’endormie. Benjamin l’imita quelques instants plus tard.
Laure rentra chez elle la peur au ventre.
- Ou t’étais ?!? Hurla Mathias dés qu’elle franchit la porte.
- Avec ma patiente.
- J’ai appelé l’hôpital, ils m’ont dit que ta patiente était sorti.
- Oui, contre avis médical. J’ai était chez elle pour m’assurait que tout allait bien.
- Mais ouais bien sur.
- Désolée Mathias, mais j’ai une conscience professionnel, il fallait que je sache si elle savait ce qu’elle faisait.
- Ouais et moi, quand je vois un voleur, je lui demande si il a conscience de faire une connerie.
- Ca c’est ton problème. Lui répondit Laure épuisé par ces disputes à répétition.
Mathias la regarda avec un regard froid et elle comprit qu’elle avait fait une erreur. Il ferma le point et elle reçu un nouveau coup, sa lèvre se fendit, et comme à chaque fois à la vu du sang, Mathias s’excusa et la prit dans ses bras, et une nouvelle fois elle lui pardonna et ils s’endormir dans les bras l’un de l’autre.
Le lendemain Laure parti travaillée, le bleue qui était apparu sous sa lèvre était quasiment invisible grâce à son maquillage savamment étalé.
En fin de mâtiné elle se rendit chez Marina et Benjamin. Elle s’occupa de Marina qui eu tout le temps de l’observé. C’était son métier de s’occuper des femmes battu et elle savait qu’il ne fallait pas aller trop vite au risque de la braquer. Il fallait qu’elle gagne sa confiance afin de la faire parler.
- BenJ m’a beaucoup parlé de toi, il t’aime beaucoup, toi et les enfants.
- Merci. Mais c’est bizarre il m’a jamais parlé de toi.
- Ca m’étonne pas, on est tellement fusionnel qu’on a pas besoin de parler l’un de l’autre, je sais pas si je suis très claire, mais c’est comme ça.
- Un peu comme des jumeaux c’est ça ?
- Oui exactement.
- Bah je vais apprendre à te connaitre alors. Tu faisais quoi avant.
- Je suis, je n’aime pas en parlé au passé, donc je suis éducatrice, et je travaille depuis 15 ans dans un foyer pour des femmes victimes de violence conjugale.
Le regard de Laure changea, Marina y lut la peur, elle préféra détourné la conversation pour le moment.
- D’ailleurs, je suis toujours en contact avec certaine femme que j’ai aidé au tout début de ma carrière, l’une d’entre elle a retrouvé l’amour avec un boucher, et tu sais quoi ? Tous les ans elle m’envoi un colis remplis de charcuterie et de viande.
Laure rit de cette anecdote. Elles passèrent encore un moment à se découvrir, et n’entendirent pas Benjamin rentré. Il les regarda un moment et alors qu’elles étaient prises d’un nouveau fou rire, il dit :
- Je vois qu’on s’amuse bien ici.
- Ah ! Benjamin on t’a pas entendu arrivé lui dit Laure.
- Je vois ça, c’est comme ça que tu t’occupes de tes malades, en les fatiguant, lui dit Benjamin avec un large sourire.
- Oh, c’est bon te moque pas de moi lui dit Laure en boudant comme une enfant.
Marina rit de les voir ainsi et elle fut rejoint par les deux autres. Une fois leur crise de rire passé Benjamin proposa à Laure de manger avec eux, ce qu’elle accepta. Marina prétexta d’être fatigué et qu’elle mangerait plus tard pour partir dans sa chambre et les laissait seule.
Laure et Benjamin déjeunèrent donc en tête à tête, leur complicité revenant de plus en plus à chaque moment, ils avaient l’impression de se retrouver comme avant. Benjamin aussi avait remarqué la lèvre de Laure. Au moment ou elle s’apprêtait à partir il la lui effleura doucement et tendrement.
- Quand tu voudras, quand tu seras prête, sache que je serais là. Je… , je peux prendre les enfants ce weekend ?
Il avait faillit les lui avouer ses sentiments, il n’avait jamais cessé de l’aimer, mais il ne voulait pas qu’elle pense qu’il lui disait par pitié car il avait comprit son problème.
- Oui, bien sur lui répondit Laure, tu sais bien que tu peux les voir quand tu veux. Clara fini à 14h30, je suis sur que ça lui feras plaisir que tu ailles la chercher. Désolée, mais il faut que j’y aille. Je reviendrais demain… Pour Marina. Dit-elle en partant. Une fois dans sa voiture elle se toucha les lèvres à l’endroit ou Benjamin l’avait fait quelques instants plus tôt. Elle avait alors sentit son cœur s’emballait comme jamais, ou plutôt si comme à chaque fois que BenJ la touché. Avait-elle un jour cessé de l’aimer, elle en douté, elle avait comprit depuis longtemps que ce qu’elle cherchait chez les hommes depuis sa rupture avec Benjamin, c’était des ressemblances avec lui. Et lui, partageait-il ses sentiments ? Elle avait sentit son hésitation quand il lui avait demandé pour les enfants, était-ce bien ce qu’il avait voulut lui dire, elle le connaissait, elle savait que non, mais ne sachant pas ce qu’il avait voulut lui dire, elle décida de ne plus y penser pour ne pas être déçu. Elle retourna travailler, mais malgré ça elle n’arrivait pas à chasser Benjamin de ses pensés. Peut-être allait-il lui donner enfin le courage qui lui manquait depuis quelques mois pour quitter Mathias.
De son côté Mathias c’était disputé le matin même avec Clara à cause d’une fête à laquelle elle voulait participer le soir même. Pour être sûr qu’elle ne s’y rende pas, il avait prit la décision d’aller la chercher au Lycée après ses cours. Benjamin, pour une tout autre raison était lui aussi venu chercher sa fille.
Quand Clara sorti, le premier qu’elle vit, fut son beau père, Benjamin la vit changer de regard en le voyant. Alors qu’en sortant de cours avec ses amis elle était rayonnait, dés qu’elle le vit son regard s’assombri et elle perdit son sourire. Alors que Mathias avait commencé à se diriger vers elle et ses amis, il décida que c’était le moment de se montrer, il avait prit sa moto pour aller faire un tour avec sa fille avant d’aller chercher Gabriel. Sa moto était le dernier modèle à la mode, et il savait quoi faire pour attirer l’attention des jeunes. Il klaxonna, aussitôt toute les têtes se retournèrent vers lui.
- Ouah la bécane !!! s’exclama un des amis de Clara
Tom, qui était également venu chercher Clara pour savoir si elle venait à sa fête, regarda également la moto, mais aussi le motard.
- Eh, mais c’est pas ton père Clara ?
Clara qui jusque là c’était intéressé que la moto leva les yeux sur le conducteur et son visage s’illumina.
- T’as raison c’est mon père !!! lui dit-elle avant de se précipiter vers lui et de lui sauter dans les bras.
- Papa !!! Qu’est ce que tu fais là ? Elle est trop bien ta moto. Tu restes longtemps ? Je peux venir vivre avec toi ?
- Oh, là, doucement jeune fille, comment tu veux que je réponde à toutes tes questions en même temps ? Lui dit-il en souriant, mais sa dernière question le perturbait. Alors pour répondre, je suis revenu m’installer à St Tropez, merci pour la moto, et je compte bien rester pour toujours, quant à ta dernière question, on verra avec ta mère, mais à défaut tu passes au moins le weekend avec ton frère chez moi.
- Géniale !!! T’es trop fort papa !!!
Mathias avait assisté à la scène et enragé. Il fonça vers eux et avant même que Benjamin puisse dire quoi que se soit, il lui mit son point dans la figure, Benjamin surpris par ce coup se recula, trébucha et tomba par terre, Mathias se rua alors sur lui et le roua de coup tout en l’injuriant.
- Espèce de pervers, elle est mineure, tu as l’âge d’être son père.
Benjamin essaya de parler mais en vain, un nouveau coup venant de l’atteindre. Clara qui assistait à la scène resta figé quelques secondes, mais en voyant son père commencer à saigner et à perdre connaissance sous les coups du policier, elle se jeta sur lui.
- Mais arrête lâche le, c’est mon père !!!
Mais dans sa fureur Mathias ne l’entendit pas et la repoussa violement, elle heurta le trottoir et tomba à son tour. Elle entendit sa jambe craquait et sentit une immense douleur qui la fit hurler. Les amis de Clara étaient partis prévenir le proviseur, et Tom qui était resté à l’extérieur, se précipita vers Clara quand il la vit tomber. Une fois à ses côtés, il vit l’arme de service de Mathias qui était tombé au sol ? Il s’en saisit et tira en l’air pour attirer l’attention de Mathias et le faire lâcher Benjamin.
- Tom rend moi ça, lui dit-il en se retournant vers lui.
- Pas tant que tu te seras pas éloigné de Benjamin.
Mathias s’approcha de Tom pour récupérer son arme. Finalement le jeune homme lui rendit sans difficulté, car il avait vu le proviseur arrivé.
- Qu’est ce qui se passe ? Demanda-t-il aussitôt.
- Cet homme a essayé d’enlever Clara.
Le proviseur regarda l’homme allongé sur le sol, qui avait totalement perdu connaissance et malgré son salle état le reconnu.
- Mais c’est son père, il partage la garde de Clara.
Mathias regarda Benjamin et se rendit compte de son erreur, cette fois il avait été trop loin. Il tourna la tête et vit également Clara au sol.
- Mais c’est pas possible qu’est ce que j’ai fait ? Qu’est ce qui m’a prit. Il entendit à peine la police et l’ambulance arriver. Il se laissa faire quand ses collègues l’emmenèrent.
Benjamin et Clara quant à eux furent conduits à l’hôpital. Au début les ambulanciers voulaient les emporté dans deux véhicules différents mais Clara ne voulait pas lâcher la main de son père, ils les emmenèrent donc ensemble. Clara parla à son père tout le long du trajet. Quand l’ambulance arriva ce fut Maryline qui les accueilli. Elle reconnu aussitôt les 2 blessés. En entrant dans la clinique elle demanda au Dr Martin d’aller chercher Laure.
- Pourquoi ? Je suis tout a fait capable de m’en occuper.
- C’est sa fille et le père de ses enfants, et maintenant tu vas me la chercher.
Le médecin s’exécuta aussitôt. Il entra sans frapper dans le bureau.
- On t’a jamais appris à frapper ?
- Désolé, mais ta fille et son père viennent d’arriver aux urgences.
- Quoi ?!? Mais pourquoi ? C’est grave ?
- Pourquoi ? Je sais pas, mais pour ta fille ça m’a pas l’aire bien grave, juste une entorse ou une fracture de la jambe. Mais visiblement elle est en état de choc et ne veut pas lâcher la main de son père.
- Et Benjamin ?
- Son père ? Lui c’est plus grave il est inconscient. Je peux pas vraiment t’en dire plus.
Laure et son confrère redescendirent.
- Maman !!! S’écria Clara en lâchant enfin la main de Benjamin pour tendre les bras vers sa mère ce qui permit aux infirmières d’emmener Benjamin en salle d’examen.
Laure s’approcha de sa fille et la prit dans ses bras. Clara se remit à pleurer.
- Chut, ça va aller ma puce, qu’est ce qui c’est passé ?
- C’est… C’est… Mathias, dit Clara entre deux sanglots. Il… était… à la sortie… Et il m’a vu… Dans les bras de papa, et il c’est imaginé n’importe quoi, il lui a sauté dessus et il arrêtait pas de le frapper. Le fait de raconter l’histoire calma les sanglots de Clara mais raviva sa colère. Je le déteste maman, je le déteste. Je veux plus vivre avec lui, je veux vivre avec papa. Si Tom avait pas était là, il l’aurait tué j’en suis sur. Et elle se remit à pleurer.
Maryline arriva et emmena Clara pour faire une radio. Laure prit son portable et appela le commissariat pour parler à Mathias. On lui appris qu’il était en garde à vu car l’agression avait eu lieux devant le lycée et que le proviseur avait porté plainte, et qu’ils attendaient de savoir si Benjamin voulait également porté plainte. Après cet appel, elle se rendit vers le bloc et observa l’opération. C’est Baptiste qui l’opérait. Clara eut les résultats de sa radio, elle avait la jambe cassée. Maryline lui fit son plâtre et exceptionnellement l’amena rejoindre sa mère dans le service de chirurgie.
- Clara, ma puce lui dit Laure en la voyant, ça va ?
- J’ai mal, mais c’est supportable. Et papa ?
- Baptiste s’occupe de lui, ça va aller. Vient on va attendre ailleurs.
L’opération dura plusieurs heures. Clara dormait dans les bras de sa mère quand Baptiste sorti enfin du bloc.
- L’opération c’est bien passé, mais il est toujours inconscient. Il faut attendre qu’il se réveille. Rentre chez toi Laure, Clara est épuisé et toi aussi.
- Je vais amené Clara chez Marina mais je reviens après.
Laure parti et déposa sa fille chez Marina. Elle donna des nouvelles à la jeune femme, lui changea sa bouteille d’oxygène qu’elle utilisait pour dormir et reparti à l’hôpital. Son statut de chef de clinique lui permit d’aller au près de Benjamin. Il ne c’était toujours pas réveillé. Elle lui prit la main et lui parla doucement.
- Benjamin, je suis désolée, j’aurais dut le quitter depuis longtemps, mais je pensais pas qu’il s’en prendrait à quelqu’un d’autre que moi. Et puis j’avais tellement peur de me retrouver seule… sans toi, je n’ai jamais réussit à t’oublier, je veux plus me mentir, te mentir, mentir à tout le monde… Je n’ai jamais cessé de t’aimer, alors il faut que tu te réveil on encor plein de chose à vivre ensemble tous les 2 et aussi avec les enfants et nos amis. Marina a besoin de toi, les enfants ont besoin de toi, j’ai besoin de toi. Laure s’effondra sur le torse de Benjamin, elle pleurait comme jamais elle l’avait fait, laissant enfin s’échapper toute sa peine. Petit à petit elle se calma et réalisa que c’était grâce à une caresse sur ses cheveux qui l’apaisé. Elle releva la tête et rencontra le regard de l’homme qu’elle aimait.
- Moi aussi… je t’aime réussit-il à lui dire.
Laure s’approcha de lui et lui déposa un léger baiser. Benjamin mis sa main dans son dos et approfondit le baiser, déclenchant un feu de passion entre eux.
Laure avait appuyé sur le bouton d’appel quand elle l’avait vu se réveiller, et ils furent interrompus par l’arriver d’une infirmière. Baptiste fut prévenu et il effectua les examens de routine.
Quelques jours plus tard Benjamin sorti de l’hôpital. Il retrouva Laure et ses enfants qui c’était installé chez Marina. Il aurait put être parfaitement heureux, si l’état de Marina ne c’était pas encore dégradé. Quelques jours plus tard, elle sut que c’était le moment, juste avant de mourir, elle fit promettre à Benjamin de vivre sa vie à fond, pour eux deux. Après l’enterrement Benjamin s’isola sur la plage des amoureux. C’est là que Laure le retrouva. Elle s’assit à ses côtés.
- Ca va ?
- Oui, ça va aller, je vais faire ce que je lui ai promis.
- C'est-à-dire ?
- Vivre ma vie à fond et être heureux pour nous deux.
- C’est une bonne décision.
- Mais je vais avoir besoin de toi.
- Tu sais très bien que je serais là. Jamais plus je ne te laisserais.
- Alors, épouse-moi ?
- Quoi ?
- Epouse moi, je veux plus qu’on soit séparé, je veux vivre et vieillir à tes côtés, alors épouse-moi ?
- D’accord. Dit Laure avec les larmes aux yeux. Mais il va falloir attendre que je sois divorcée.
- J’attendrais le temps qu’il faudra. Je t’aime.
- Moi aussi.
Ils s’embrassèrent et une nouvelle fois la passion les emporta, mais cette fois, personne ne les interrompis.
Quelques mois plus tard, les papiers du divorce avec Mathias furent signé, et Benjamin et Laure purent célébrer leur mariage qui fut le plus beau jour de leur vie, surtout que le jour même Laure appris qu’elle était enceinte d’un mois. 8 mois après ce jour magique, une petite Léa pointa le bout de son nez pour la plus grande joie de tous.

Fin

sof-cooper

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Re: Voeux 10 : Une FF sur Laure et Benjamin

Message  kimmy le Sam 26 Déc 2009 - 1:24

Merci Sof...elle est géniale ta fic! J'aurais aimé voir ce scénario dans la série Wink
Comme d'habitude, j'adore te lire!

kimmy

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Re: Voeux 10 : Une FF sur Laure et Benjamin

Message  sof-cooper le Sam 26 Déc 2009 - 12:05

Merci, ce fut un plaisir de l'écrir, Benjamin étant un de mes perso préféré, j'ai adoré écrire sur lui!!!

sof-cooper

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